MEDIAS


 


Une heure d’émission « On cuisine ensemble » d’Annick Bonhomme sur FRANCE BLEUE PICARDIE le 11 Novembre 2017

Interviewé par Annick Bonhomme qui redécouvre la salle et la cuisine du restaurant en compagnie du chef Eric Gachignard. On parle des champignons, cèpes et trompettes de la mort, des ris de veau, du pain et des desserts de Marion.

Interview de Marc Antoine

FRANCE BLEU PICARDIE émission du 11 Novembre


Une heure d’émission « On cuisine ensemble » d’Annick Bonhomme sur FRANCE BLEUE PICARDIE le 31 octobre 2017

Eric Gachignard interviewé par Annick Bonhomme. Le chef Eric Gachignard vous dévoile sa recette de la flamiche et de la figue rôtie et foie chaud.

FRANCE BLEU PICARDIE émission du 31 Octobre


La sortie du guide Michelin 2017

Les inspecteurs ont gardés le texte de l’année dernière. Les prix sont à jour donc ils sont passés ou se sont renseignés. Notre grande satisfaction est d’avoir gardé nos 3 fourchettes. Nous n’avons pas le Bib gourmand. Mais ça, on le savait. Une des conditions est, pour la province, d’avoir un premier menu à 32 € (36 € à Paris). notre premier menu est à 35 € donc, pas de déception.

Le courrier Picard du 13 novembre 2016

Cécile Latinovic

les nouvelles du jour, le matin au café avec les amis proches

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ROYE – L’histoire de ce chef est liée à La Flamiche : avoir une étoile, puis la perdre et aujourd’hui une critique élogieuse du Gault & Millau. Il aimerait surtout casser une certaine image de La Flamiche.

Les recettes du chef Eric Gachignard font mouche auprès des critiques gastronomiques du Gault & Millau. Ceux du Michelin seront-ils aussi conquis ? Réponse en février 2017.

« Une table mythique de la Somme  . » Ce jugement du guide le Gault & Millau édité cette année évoque La Flamiche, ancien restaurant étoilé de Roye. Un éloge qu’accepte volontiers le gérant et chef cuisinier de La Flamiche, Éric Gachignard. Arrivé il y a plus de 20 ans aux fourneaux de ce restaurant, Éric Gachignard en a repris la gestion il y a un an avec sa femme Muriel Gachignard et son associé Christian Leroy. Un pari risqué.

Au début des années 90, Éric Gachignard arrive dans un restaurant étoilé. «  Ce n’est pas moi qui avais ramené cette étoile  », précise-t-il honnêtement. Il la garde, plusieurs années. Jusqu’en 2012, année où le Michelin décide de la retirer au restaurant. La gérante à cette époque rencontre des soucis personnels qui ont des conséquences sur la vie du restaurant. «  J’ai tout vécu à La Flamiche : la période étoilée et sa perte. Je l’ai considéré comme un échec personnel. J‘ ai connu des revers de médaille et ça fait super-mal. »

Des revers de médaille douloureux aux mots élogieux

En 2015, à 48 ans, il reprend le restaurant. Avec une idée en tête pour relancer les affaires : casser l’image du restaurant cher et inaccessible. Il a même créé un menu du jour pour montrer qu’il «  est possible de manger rapidement, des produits frais. » Mais sur une année, le résultat de cette formule n’est pas aussi concluant qu’espéré. «  Il faut rectifier le tir. Nous allons la corriger pour l’après-fêtes, en janvier 2017. »

Le chef – «  et mon équipe de sept personnes  » – voit tout de même les choses bouger. Comme lorsqu’il a un appel pour une réservation d’une table de 30 couverts. «  Depuis que je travaille ici, je n’ai jamais vu ce type de réservations  » C’est le signe d’un mouvement.

Un mouvement lent et attendu par le gérant. Car les risques sont gros pour lui et son foyer. «  Le restaurant a obtenu le label d’État de Maître restaurateur en mai. Cela nous a demandé beaucoup d’investissements, surtout en argent. J’ai tout mis dedans, y compris ma maison.  »

Modeste, il se remet régulièrement en question. Pas pour une course à l’étoile. S’il la retrouve, tant mieux, si non, «  tant que l’on se fait plaisir et que ce plaisir est partagé  », le chef sera ravi.


La sortie du guide Gault&Millau 2017

Les inspecteurs du guide ont écrit : « Marie-Christine Borck-Klopp a pris l’an dernier une retraite bien méritée non sans avoir évidemment organisé sa succession, pour que cette table mythique de la Somme puisse continuer à régner sur son département. Eric Gachignard, chef exécutif depuis 20 ans ici-même, est aujourd’hui à la tête de la Flamiche qui, dans son nouveau décor, n’a rien perdu du charme que nous lui connaissions. Les prix ont légèrement fondu, tant mieux, mais la qualité des produits demeure, avec le saint-pierre sur peau compotée de céleri vert et girolles sushi d’épinards oseille et parmesan, le ris de veau braisé au beurre demi-sel poêlée de pommes de terre de l’Ile de Ré artichauts et tomates cerisettes et le beau millefeuille caramélisé mousseline vanille abricots et groseilles pochées au sirop de fleurs de sureau. Bon menu à 35 €, grande et belle cave classique. »

Reprendre ce restaurant était un pari risqué. Il n’est pas gagné, nous ne sommes qu’au début de l’aventure. Mais une mention bien sur notre premier « bulletin de note » ça rassure. C.Leroy

 


Une heure d’émission « On cuisine ensemble » d’Annick Bonhomme sur FRANCE BLEUE PICARDIE le 5 février 2016

Eric Gachignard et Christian Leroy interviewés par Annick Bonhomme. Le chef Eric Gachignard vous dévoile sa recette de tartare d’huitre.

FRANCE BLEU PICARDIE émission du 5 février


La sortie du guide Michelin 2016

Les inspecteurs du guide ont écrit : « Rien d’étonnant à ce que ce restaurant, du nom de la fameuse spécialité locale, propose une cuisine à l’accent régional! La salle à manger, juste rénovée et la reprise de l’affaire par le chef laissent poindre de jolies ambitions… »


Marie-Christine Borck-Klopp va quitter le restaurant gastronomique de Roye le 9 août 2015. Elle raconte.

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Marie-Christine Borck-Klopp va quitter le restaurant ouvert par ses parents. Le repreneur est Eric Gachignard.

C ’est la fin d’une époque  ». Marie-Christine Borck-Klopp sait que jeudi 9 août, une page se tournera pour elle. Ainsi que pour le restaurant qu’elle a intégré en 1966, La Flamiche, à Roye. Marie-Christine Borck prend sa retraite et lâche le restaurant familial, ouvert par ses parents. «  Au départ, la pâtisserie était à l’entrée et il y avait une salle de restauration. Ma mère l’a transformée  ». C’était après la disparition de son père, en 1966. Marie-Christine Borck-Klopp a alors 22 ans et ne rêve pas de travailler dans ce secteur. Mais il lui faut soutenir sa mère, en salle. «  Quand ma mère a été tuée dans un accident de voiture, en 1974, j’ai continué la salle, puis j’ai rejoint la cuisine, car je suis gourmande  ».

La perte de son époux, la perte de l’étoile

À cette époque, le restaurant obtient une étoile au Guide Michelin. «  La sortie du Guide est comme la publication d’un résultat d’examen. Les exigences du Guide doivent devenir des règles de vie dans l’établissement  ». Mais son étoile, La Flamiche la perd, en 2012. Durant cette même période, Marie-Christine Borck-Klopp perd son mari. Son deuxième mari, celui qui «  avait encore plus la passion de la gastronomie que moi  ». Un coup dur, auquel s’ajoute une perte de vitesse du restaurant. «  Mais il nous fallait conserver la rigueur de la cuisson, la justesse de l’assaisonnement et des produits du marché avec un maximum de légumes. C’est mon leitmotiv.  »

Bientôt, elle partira en retraite, laissant sa cuisine, son restaurant et ses souvenirs. Les canards que collectionnait et affichait Gérard Borck, tout comme les meubles achetés par ses parents seront peut-être déplacés ou remplacés par le repreneur (lire ci-dessous). Tout comme le nom « Klopp » sur la devanture du restaurant. «  Je l’ai toujours gardé, pour mes parents  ».

Pour sa retraite, elle compte profiter de ses enfants et petits-enfants. Après 49 ans de sacrifices pour sa passion, et à plus de 70 ans, cette férue de littérature et de grande musique va «  fermer la porte de ce métier d’abnégations pour ouvrir celle qui conduit vers tout le reste  ».